Harmonica Slim

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Dernière modification le 7 juillet, 2005

  Nom Riggins
Prénom Richard
Né le  
à  
Pseudo Harmonica Slim
   
   
Site officiel  

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1995 Black Bottom Blues Harmonica Slim Trix Records 3323
 
 

Mad man (07/07/05)
Dans la famille Muddy Waters, Je voudrais le beau-frère !... Pioche !... Ouais, bonne pioche !  Harmonica Slim, s’il jouait de la trompette, il se serait appelé «Trumpet Slim». S’il jouait de l’ocarina, il se serait appelé, heu !... Bref, il joue de l’harmonica.
Il faut savoir que dans les années 30, au Mississipi, les gars fabriquaient leurs harmos eux-mêmes. Ils mettaient une feuille de papier cigarette sur un peigne, ou des épines de sapins entre deux tranches de pain dur et ça sonnait d’enfer. Ah ! Les anciens, y savaient comment y faire. Maintenant, faut minimum un 10 trous de chez Honner, mais encore faut-il savoir s’en servir correctement ?
Richard « Harmonica Slim » Riggins chante avec une voix saturée comme dans un Shure 520DX, mais moi je suis sur qu’il chante dans ses mains. Son « Black Bottom Blues est réellement authentique. Le nuancier de son blues est sans égal. Son style Delta, malgré la grande qualité technique de l’enregistrement semble inchangé depuis l’après guerre (pas la du Golfe, non rien à voir… Pfeu ! La vieille, la 2 nde, comme dans la grande vadrouille…).
Accompagné par une solide clique, son « Two trains runnin’ » de Muddy est un vrai bijoux. « Whisky headed woman » au shuffle trépident, transpire une énergie rare que l’on retrouve dans le répertoire d’Howling Wolf, de 10 ans son aïeul. « Tijuana blues » me laisse entrevoir les influences que l’on retrouve chez les Fabulous T.Birds. « Shake yo’ booty », « Dust my Broom », « Stoop down », viennent compléter avec caractère et simplicité toute l’énergie du Chicago style et la chaleur moite de Tupelo, la ville natale de Monsieur Harmonica Slim. Quelle belle preuve de jeunesse pour ce vétéran, d’à l’époque 72 ans, de nous proposer ce merveilleux compromis entre respect de la tradition et exigence de la modernité.

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