Canned Heat

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Dernière modification le 04 sept. 2004

Le 17 mars 2004 à La Traverse de Cléon (76) Canned Heat et Blues Station Trio

Les soirées «Revival» se multiplient à chaque saison, The Pretty Things, Nine Below Zero, Doctor Feelgood, pour ne citer que les meilleures, nous ont procuré d’agréables sensations. Canned Heat s’inscrit avec volonté et ferveur dans cette continuité même s’il ne reste plus du groupe originel que le batteur Fito de la Parra, seul «survivant» déjà présent en 1969 à Woodstock.

La première partie Thomas Brun ayant déclaré forfait, ce sont les régionaux de Blues Station Trio qui allaient le remplacer au pied levé. Une formation électro-acoustique qui s’approprie avec fraîcheur et réalisme quelques titres bien connus comme Start It Up, Walking by myself ou Got My Mojo Working

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Alain Messier module son chant et s’active à l’harmonica virtuose, consolidé par la guitare concernée de Stef Rousseau, la contrebasse posée de Cyrille Clet et les chœurs bonifiants de chacun. Une prestation d’une demie heure emprunt de complicité affichée et d’une pointe d’humour non négligeable qui obtint l’assentiment du nombreux public présent impatient d’en découvrir plus sur les mythiques Canned Heat… 

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D’entrée la nouvelle équipe, formée par Fito de la Parra, s’est affirmée dans l’esprit n’hésitant pas à se «débarrasser» dés le début du concert au bout du 3eme morceau du célébrissime On The Road Again sous les gémissements d’exaltation de la salle rapidement acquise à sa cause. Une longue et savoureuse ballade entre Blues et Boogie aux accents Jazzy et Country autour de titres nouveaux (Bad Trouble, It don’t matter…) et anciens (Let’s work together…) de leur dernier album Friends in the Can

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Le chant lead, partagé par Dallas Hodge à la guitare, Greg Kage à la basse et surtout par la voix haute perchée de Stanley Behrens à la flûte, au saxophone et à l’harmonica, apporta cette diversité nécessaire pour installer un climat pénétrant et propice qui rompt la monotonie ambiante et créé l’effet de surprise. 

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Le jeu de guitare de John Paulus, limpide et précis, tout en feeling renforça ce sentiment de bien être et acheva de convaincre totalement. Au final, un show particulièrement en place, sans faiblesse apparente et sans redite audible, où l’unité affirmée de Canned Heat version 2004 n’a pas grand chose à envier au passé. Au contraire, il aurait plutôt fonction de rendre hommage à ceux aujourd’hui disparu… Don’t Forget To Boogie !

Lucky Jean Luc

Photos: Christian Rock

 

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